Etat des lieux succinct et définition de la stratégie de contre-mesures – III

 

 

Lajoliemaison

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Ce que nous appliquons aux malheureuses créatures dites d’élevage – je pense ici aux vaches, et plus précisément à ces « super-vaches », créatures mises au point génétiquement pour ne vivre que huit ans et produire deux fois plus de lait – nous est appliqué à nous-mêmes, dans toute la logique perverse de ceux qui se prétendent les maîtres du monde, faute de résistance digne de ce nom.

– Deuxièmement, celui de la destruction organisée de notre environnement naturel, et donc de tout ce qui fait de notre planète cet univers à l’origine propice et destiné à la Vie.

Là, nous ne sommes pas à l’abris de quelques catastrophes de type marée noire ou accident nucléaire, ou même pourquoi pas d’une guerre nucléaire.

Mais au rythme où ce saccage de la Nature est appliqué, de façon méthodique par tout notre mode de prétendue « vie » dit civilisé et tout ce qui trait justement à notre mise sous dépendance, il est probable qu’il n’y ait pas nécessité pour les maîtres-ignobles de déclencher de nouvelles catastrophe pour que la destruction de la vie sur Terre ait atteint un seuil irréversible, dans une spirale contraire à celle de la Vie.

Dans ce cas, ce genre de crise ne risque d’intervenir que pour provoquer un choc de plus sur notre espèce, probablement un ultime choc afin de verrouiller son asservissement définitif, et d’obtenir d’elle plus de soumission, suivant cette stratégie de base des maîtres ignobles :
Premièrement créer des crises, le plus souvent réelles mais pouvant parfois être virtuelles et alimentées par nos croyances et donc la manipulation de notre inconscient collectif : Guerres civiles et mondiales, cataclysmes prétendus naturels, épidémies, effondrements économiques et sociaux, catastrophes diverses type marées noires ou accident nucléaire, etc…
Dans un deuxième temps prétendre en apporter les solutions : Dans cette phase, la mise en place des dites solutions permet en réalité, et derrière les jeux d’illusion, de favoriser l’aggravation de ladite crise, et/ou de préparer le terrain à une nouvelle, ainsi que de prendre plus de pouvoir.

A travers ces crises, ou chocs, les maîtres ignobles, eux bien hors de portée de tout dommages collatéraux ou éclaboussures, modèlent notre configuration civilisationnelle telle qu’ils l’entendent, au rythme de leurs réunions secrètes organisées avec leurs larbins.

La devise imageant cette stratégie fondamentale est « Ordo ab Chaos » l’ordre par le chaos, s’agissant évidemment du chaos de notre collectivité humaine.
Ce chaos peut détruire jusqu’aux systèmes civilisationnels mis en place avec leurs têtes de pont de l’imposture politico-religieuse, car, dans la pyramide du crime organisé des maîtres-ignobles, tout échelon inférieur à leur ultime niveau a vocation à être sacrifié pour leurs intérêts, suivant une logique dite satanique.

(La notion de sacrifice intervient également à travers tout ce qui provoque l’extermination massives de populations humaines.)

Pour revenir sur la notion de destruction de la Nature en vue de la remplacer par l’univers de technologie maléfique, cette notion satanique s’applique en s’appuyant sur les lois de l’Univers qui prévoient que les conditions nécessaires à la Vie sur notre planète sont tributaires de la représentation de celle-ci sur ladite planète.

Concernant le seuil de destruction de la Vie sur Terre que tend à atteindre les maîtres-ignobles par l’initiation d’une spirale inverse à celle de la création et de la Vie, rien ne nous dit qu’une réaction collective intelligente et ciblée en amont du problème pourrait intervenir avec succès
sur ce processus.