Résistance à l’occupant : Déstabilisation du pouvoir criminel en place et inversion de la terreur

 

 

 

resiMais en parallèle à l’entreprise de neutralisation de l’imposture politico-sociétale à un niveau national puis mondial, il convient néanmoins d’explorer tous les moyens de localiser et de neutraliser directement, purement et simplement et par tous moyens, les maîtres-ignobles.

Il convient également, bien que l’entreprise révolutionnaire se devant d’être en elle-même la plus pacifique possible, de s’organiser clandestinement, chacun à son modeste mais divin niveau, afin d’intervenir sur la notion de terreur, et la faire basculer dans le camp des traîtres et des imposteurs.

A une époque où la violence et la cruauté ont atteint un pic inconcevable alimenté par les plus hauts sommets de la pyramide du crime organisé international – imperceptible à un plus grand nombre en raison du fameux « syndrome de ciel bleu » -, la seule notion qui doit nous obliger à la mesure est d’ordre purement stratégique.

J’entends par là que nous ne devons rien entreprendre qui puisse créer un climat général de violence urbaine, ni quoi que se soit risquant de nous confronter violemment avec les membres « instrumentalisés » des forces publiques et armées de notre pays.

Au contraire, si certaines actions plus ou moins offensives semblent nécessaires, ne serait-ce que par légitime défense de soi-même ou d’autrui, et/ou obligation de soustraire des victimes trop vulnérables à la terreur et la violence, lesquelles sont permises et appliquées par l’imposture politico-judiciaire, il convient de n’agir qu’en terme d’actions parfaitement clandestines, ponctuelles et isolées.
Nous sommes, dois-je le rappeler, dans une configuration d’occupation ennemie effective et écrasante du crime organisé international par le biais de son imposture politique locale, et cette force d’occupation applique une politique de terreur sourde par le biais de son imposture judiciaire et plus particulièrement de son bras armé, les traîtres pro pédophiles de la magistrature et nos forces publiques instrumentalisées.

Nos braves gendarmes quant à eux ne sont pas dans une position plus avantageuse et glorieuse que celle qu’ils avaient cru bon de prendre durant la seconde guerre mondiale… Ils doivent en être conscients, et choisir leur camp avant qu’il ne soit trop tard, c’est à dire qu’une guerre civile ne vienne creuser un gouffre infranchissable entre eux et le Peuple Souverain dont ils font pourtant bien partie. Dans l’immédiat, ils doivent être conscients, avec leurs homologues des forces de police, du fait que nous ne pouvons qu’entrer en Résistance contre ceux qui parmi eux, par pure lâcheté, compromission ou corruption, participent activement à la politique de terreur appliquée sur le Peuple Souverain, et en particulier sur ses enfants.
Je profite de cette parenthèse pour préciser que c’est à nous, Résistant du RRR, de le leur faire savoir et de tout tenter pour les rallier à la seule cause digne et honorable qui soit.

Dans cet esprit, il convient de rallier à cette démarche précise de Résistance, et même à celle de la Révolution Mondiale initiée à notre niveau national, la majorité des membres des forces de police, de gendarmerie et de l’armée qui ne sont pas encore englués dans la compromission et la criminalité d’Etat à un niveau irréversible, et avant que le critique contexte social n’explose.

Cet aspect ci de notre Résistance doit faire l’objet d’une application systématique en matière de communication, par chaque Résistant de notre mouvement, lequel doit s’organiser en cellule de communication parfaitement autonome, à partir de sa localisation géographique, et devant rayonner de façon méthodique et physique.

Concernant la notion de déstabilisation, deux niveaux d’action s’imbriquent et se complémentent :

Les actions clandestines, isolées et ponctuelles, pouvant être initiées par chaque Résistant organisé en cellule autonome, permettent l’instauration d’un climat de terreur au sein des traîtres et des imposteurs. Ce climat participe à l’effort général de déstabilisation de l’imposture politique en place.

En parallèle à ces actions offensives clandestines, nous devons chercher à déstabiliser le pouvoir en place par la mise au grand jour de certaines vérités interdites concernant :

–    D’une part, l’implication des acteurs de l’imposture politico-judiciaire dans la réalité des réseaux de l’horreur, satanisme et crimes sur enfants, trafics de chair humaine.
Ce thème reste le plus odieux de tous les symptômes qui hantent la face cachée de notre imposture sociétale, et qui peut encore et doit générer des réactions humaines…

–    D’autre part, les énergies libres et propres, dites alternatives, et les mesures d’étouffement organisées depuis que la question se pose dans notre communauté humaine, de la part du terrorisme d’Etat, pour le compte des criminels de la haute finance et de l’industrie.

Dans cette optique, l’ « O.C.C.U.L.T.E » (Organisation Clandestine Civique Universelle de Lutte contre le Terrorisme d’Etat) intervient dans ces deux domaines distincts et de façon simultanée, afin de permettre:

– Des échanges citoyens de données diverses concernant des affaires criminelles liées essentiellement aux trafics de chair humaine et aux crimes commis sur enfants en particulier, et de révéler tout ce qui touche à l’implication des membres de l’imposture politico-judiciaire dans ce domaine.
L’opération « Panique chez les ignobles » constitue le début de cette opération de déstabilisation du pouvoir criminel en place par le biais des révélations citoyennes jusqu’ici impossibles, faute de détermination et d’organisation.

– Des échanges citoyens en vue de contrer l’omerta et le terrorisme d’Etat pour diffuser les énergies libres et propres, par tous moyens.
Outre le déstabilisant discrédit que cette opération ci doit générer également à l’encontre des imposteurs, le Peuple Souverain doit préférer se rallier autour de notre démarche par intérêt individuel, plutôt que de donner corps à la violence et au désespoir auxquels il est destiné par les maîtres-ignobles et leurs serviles marionnettes, dans un contexte de crise sociale qui est prévu de dégénérer rapidement.

Par ailleurs, on ne peut demander à nos congénères – au stade dans lequel ils sont hélas massivement – de renoncer au mode de vie maléique qui les asservit que si nous sommes en mesure de leur apporter mieux de façon concrète.